Sara Do en TerraGalice, Île Ô Poésie

Sortie du livre : Vie en l'instant et saisons passent, de Sara Do

 

Vie en l'instant

et saisons passent

de Sara Do

 

 

Sortie le 21 mars 2018

 

 

 

Réglement avec Paypal

 

 Commander le livre  www.ecritude.org

* Graphisme et photos de couverture, Marilyne Bervas-Papillon : 1fograph.fr

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Biographie : Sara Do

 

Prélude

 

Je délivre ici, quelques petites histoires de vie du bout de la nuit, entre chansons et poésies. Peut-être sauront-elles accompagner ceux qui s'en vont comme ceux qui restent et permettre ce passage entre le vivant et l’absent, cet entre-deux silencieux. Ce recueil pourrait être un tête-à-tête avec vous-même,  une consolation, qui trouverait sa place sur votre table de chevet.

 

S.D.

 

 

Avertissement au lecteur

 

“ Méfiez-vous de ces histoires.Tantôt en marée haute, tantôt en marée basse, elles vous font et refont le coeur en mal de mère. Méfiez-vous de leurs suppliques aux étoiles qui se mirent en votre âme. Oui, méfiez-vous de ces histoires arc-en-ciel, ne connaissant ni frontière ni bornage. Un soir ou l’autre, elles finiront par emporter toutes vos croyances et vos identités, à la douce heure des anges assis sur leurs bancs de nuage.

Ainsi, les saisons de Sara viennent et reviennent, à voix haute à voix basse, entre nuit et brouillard, au carrefour de l’amour. Ainsi la pureté de la vie jaillissant dans la déchirure du hors-temps. Voyage qui chavire au coeur des nomades et des enfants. Merci Sara, sans le voir ni le comprendre, tes histoires participent à la respiration de la planète. Elle en a tant besoin. ”

 

André Weill, le 15 février 2018 

(Site : Découvrir André Weill, écrivain, grand marcheur)

 

 

Quelques extraits

 

*  Au bord du Tage

 

Je porte dans mon cabas un cœur qui pèse lourd de tous mes mots d’amour, le poids de mes erreurs et toute ma peine en désespoir de cause. Fermer les yeux encore, juste encore un peu. Le temps de me dire que j’ai rêvé. Et ces mots alors ?! Ces mots qui me collent à la peau, à mon âme éperdue en rade sur le Tage. Non je n’ai pas rêvé, en moi ils sont gravés,

 

« Je ne suis rien.

Jamais je ne serai rien.

Je ne puis vouloir être rien.

Cela mis à part, je porte en moi tous les rêves du monde. » 

 

Voilà ce que tu m’as laissé,

Un amour incommensurable en Fleur du mal,

et Pessoa, l’amour de Pessoa.

 

 

 * La vendeuse de Panier

 

Aujourd’hui, elle m’a dit, Voilà, tu es guérie !

Personne ne pourra plus jamais t’atteindre, car tu sais tresser, toi aussi, tes maux avec les maux des autres, pour en faire des mots porte-bonheur. Ton panier est rempli de tous tes mots-cœur, de toutes tes notes de vie… voilà, tu es guérie !

Demain, toi aussi, tu seras sur la place du marché et tu donneras tes vers aux passants. Toi aussi, tu récolteras leurs mots-dits maux et tu en feras des m’eaux de vie, coulant de source au cœur des Hommes.

Demain sera et toi, tu vivras !

 

Ils diront, « En fait, personne ne savait rien d’elle… ».

Elle écrivait des mots-dits vers qui s’aiment, contre des maux d’hiver en thème.

 

 

 * L'air du temps 

 

T'en souviens-tu comme il me manque ?

T'en souviens-tu comme au présent ?

C'est tellement plein dans nos regards,

Pas de place aux faux sentiments.

 

Au creux d'un souvenir commun,

La fumée d'un thé au jasmin,

Tajine en terre et verre marin,

Sucré salé, ça nous va bien.

 

Un Bordelais en rouge Graves,

Deux guitares se jouent d'émoi,

Doigté de vie sans accent grave,

Notes en folie, ça nous suffit.

...

 

 

 Postlude 

 

A ceux qui partent toujours trop tôt

A ceux qui restent toujours trop tard

 

Vieillir tout simplement et comprendre qu'à chaque cheveu blanc nouveau, le temps marque sa trace.

Il semble nous montrer la voie. Accepter, que ceux qui nous entourent, que nous chérissons dans notre cœur, partent vers un ailleurs.

 

Nous, on est là, tristement, avec cette impression de rester en plan, lâchés sur le bord de la route.

Et puis, les souvenirs remontent à la surface pour nous rappeler tous ces bons moments passés ensemble.

Nos éclats de rire, nos révoltes, nos absences, tout ce qui fait que nous sommes vivants.

 

Prenons le temps de faire le deuil de celui qui part trop tôt. Prenons le temps d'embrasser, de serrer très fort dans les bras, la famille, les amis. Prenons le temps d’accueillir les larmes, de les recevoir comme des diamants d'eau de vie.

 

Puisons dans ces instants passés, tout ce qui nous porte en avant, tout ce qui nous élève et qui nous fait dire tu étais, tu es, tu seras toujours là, dans notre cœur et dans les gestes simples de la vie.

 

Serait-ce là, la clef du bonheur ? 

 

Au bout de la nuit

A la pointe du jour

Au cœur de la vie

Ne garder que l'amour…

 

****

 

 

Cet ouvrage aborde la vie dans tout ce qu'elle a de vivant..., les chocs, les ruptures, les abandons, les attentats et, au coin de la rue, de manière inattendue, l'amour qui surgit. Assise au bord du monde, j'ai regardé la terre tourner sur elle-même, parfois en boucle à l'infini. J'ai vu de mes propres yeux jaillir le coeur des Hommes malgré l'enfer qu'il y a sur Terre. Et si la résilience était le paradis ?

 

Si Boris Cyrulnik lisait mon livre, il aurait un large sourire.

 

 

Merci de partager auprès de tous vos contacts

 

A bientôt !

 

D'étoilement 

  

Sara Do

 

 

www.terragalice.org

www.ecritude.org

www.sarado.org

 



20/02/2018
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