Sara Do en TerraGalice, Île Ô Poésie


ça dégère pas
tonio, de robe

Et pis elle à disparue, comme une fenêtre qui fait place à l'obscurité d'un espace clos.

Comme le bon air des bords de mers qui s'habillerait de plombs, de goudrons et de glues radioactives.

Quand une partie du coeur disparaît, arraché négligemment, par le temps indifférent, des relents de morts se diffusent dans le reste du corps, et l'esprit se voit gazé d'une densité désordonnée, désabusée, sourde et gourde.

Le sommeil lourd comme seul horizon perceptible, et l'âpre appréhension du réveil en éveil vigile, torturent les projections et autres constructions d'hypothèses aux goûts de braises.

Le goût de ses rires ailes me manquent tant.



0 appréciations
Hors-ligne
Oui mais elle est revenue à la lueur d'une étoile de nuit...

et ses rires et ses pleurs s'égayent à nouveau dans le vent...

Bourrasque en terragalice n'est que passagère !

kiss étoilé vers toi mon ami !

sara do
L'accordéon parle aux étoiles et de ses notes, naît, l'accord des âmes...

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 186 autres membres